Etude sur la participation des jeunes et le PEJA  print

Le Programme Européen JEUNESSE EN ACTION (PEJA) 2007-2013 a ceci de particulier qu’il offre son soutien à un large éventail d’activités participatives à l’adresse des jeunes. Cependant, qu’elles qu’en soient les spécificités, les actions du PEJA ont toutes en commun d’être génératrices de confiance. C’est, du moins, l’hypothèse que nous formulons pour éclairer l’impact du Programme JEA sur la participation des jeunes à la vie sociale, professionnelle et politique de leur communauté d’ancrage. Ce choix d’orientation nous a semblé d’autant plus pertinente qu’à ce jour, il n’est plus un discours, un débat ou un colloque qui ne convoque la fameuse « crise de confiance » dont serait affligée la société française, et plus sensiblement sa frange juvénile .

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Le diagnostic du sociologue Olivier Galland ne fait pas exception à cet égard. Aussi limpide qu’alarmant, il met en garde de ce que les jeunes français sont parmi les plus pessimistes de tous les jeunes européens ; ils n’ont confiance ni en eux-mêmes, ni dans les autres et voient d’un oeil plutôt sombre leur avenir autant que celui de la société en général. Aussi nous attacherons-nous à identifier les résultats qu’un programme tel que JEUNESSE EN ACTION peut induire en termes de meilleure estime personnelle (confiance en soi), de plus grande ouverture à l’autre (confiance en Autrui) et de meilleure perception de ce que la société, dans son ensemble, offre comme perspectives d’avenir. Chacune des dimensions de la notion de confiance précitées sera abordée par le biais d’un indice, construit à l’aide de plusieurs questions posées aux jeunes. De plus amples précisions méthodologiques figurent dans l’annexe Méthodologique, située de la page 28 à 34. Cette étude est le fruit d’un travail de collecte de données et d’analyse lancé en avril 2010 auprès de tous les porteurs de projets ayant été soutenus par le Programme Européen JEUNESSE EN ACTION 2007-2013. Ce sont à ces acteurs de jeunesse que nous avons fait passer un equestionnaire portant sur leur expérience personnelle tandis que nous leur demandions, dans le même temps, de transmettre aux jeunes participants à leur(s) projet(s) respectif(s) un autre equestionnaire cernant, pour sa part, les différents aspects de l’expérience participative vécue (voir, en annexe, les deux questionnaires passés). Au terme de cette démarche, 53 porteurs de projets (sur 1024) et 123 jeunes avaient répondu au questionnaire qui leur était destiné. Malheureusement, trop peu d’entre eux s’étaient déclarés prêts à participer au second volet, qualitatif, de la présente enquête (série de focus-groups organisés en différents points du territoire français) ;

Vous retrouvez les résultats de cette enquête dans le fichier ci-dessous.


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